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   Le Catalogue infos:01.69.40.25.40 Piles auditives Produits d’entretien Hygiène de l’oreille Embouts, ailettes Téléphones amplifiés Casques télévision Protection auditive Réveils Montres Autres accessoires Acouphène
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Exposition: Marcel Storr, bâtisseur visionnaire et artiste sourd
Marcel Storr On ne sait presque rien de lui. Il est mort il y a plus de trente ans et son oeuvre, clandestine, découverte par hasard par un couple d’amateurs d’art en 1971, n’a presque jamais été montrée. Pourtant Marcel Storr (1911-1976), simple balayeur au bois de Boulogne – ou "cantonnier d’empierrement saisonnier" des parcs et jardins de la Ville de Paris, selon son statut officiel – était un dessinateur de génie. Tout au long de son existence, il a poursuivi avec obstination la construction d’un univers parallèle au sein duquel il prenait chaque soir sa revanche contre sa condition ingrate et la misère de ses origines. Enfant abandonné, placé par l’Assistance publique dans des fermes où il était battu, Storr, devenu sourd, condamné à l’illettrisme, a toujours aimé dessiner, et l’expérience amère de la vie a renforcé en lui le besoin d’accéder, par la voie symbolique, à un univers supérieur qui lui était refusé. Son oeuvre, jardin secret d’un autodidacte visionnaire, obsessionnellement inspiré, est un cas spectaculaire de résilience du don créateur malgré tous les obstacles et toutes les vicissitudes d’un destin contrarié. L’exposition L’exposition Marcel Storr, bâtisseur visionnaire consacre une découverte exceptionnelle présentée pour la première fois dans son intégralité. Elle propose un parcours en quatre étapes, correspondant à quatre périodes de sa production. Un parcours chronologique qui servira de fil conducteur. Une série d’agrandissement photographiques de certains détails sont également proposés afin de donner accès au deuxième niveau de lecture que permet difficilement la vision globale de ces oeuvres étonnantes. Ces agrandissements permettront au visiteur de se faire une idée de la richesse interne de chaque image, et l’inciteront à poursuivre lui-même l’effort d’exploration Face au succès rencontré par cette exposition, la mairie du 20e a souhaité la prolonger jusqu'au samedi 31 mars 2012 (inclus). Pavillon Carré de Baudouin 121 rue de Ménilmontant 75020 Paris Tél. 01 58 53 55 40 Accès : M° Gambetta (Lignes 3 et 3 Bis) ou bus 26 et 96 (Arrêt Pyrénées/Ménilmontant) Horaires d’ouverture au public : du mardi au samedi de 11h à 18h (sauf jours fériés) Entrée libre.
Siemens dévoile le plus petit appareil auditif intra-auriculaire au monde
Incroyablement petit, fait à la main et hypoallergénique, iMini II est capable de delivrer une qualité sonore exceptionnelle tout en assurant un confort optimal dans un ensemble aussi raffiné que discret. Le confort d'ecoute: La privation auditive, engendrée par l’accentuation de la baisse d'audition, rend difficile l’acceptation immédiate d‘une correction totalement adaptée. C’est une des raisons qui explique que certains patients se plaignent lors du premier appareillage d’avoir un son trop fort, trop metallique (aigu). C’est également pourquoi certains appareils de correction auditive « finissent dans un tiroir ». Afin de s’habituer à l’amplification necessaire, les utilisateurs ont besoin d’un appareil confortable, pas seulement physiquement, mais aussi acoustiquement. Ce confort d’écoute passe inévitablement par un effet Larsen maîtrisé n’entraînant pas de gêne à l’utilisation courante de l’appareil. Cela passe également par une atténuation des bruits de la vie courante gênants afin de privilégier l’amplification des sons informatifs. Enfin, une bonne restitution de la localisation spatiale des sons et un bon équilibre binaural complètent le confort d’écoute attendu par le patient appareillé. Larsen: Le Larsen est l’un des aspects le plus négatif et gênant de l’appareil auditif. Dans certains cas, la gêne et l’embarras engendrés par ce Larsen peuvent être même supérieurs au bénéfice apporté par l’amplification. Le Larsen apparaît lorsque le son amplifié de l’appareil est capté par le microphone de l’appareil lui-même et à nouveau amplifié, ainsi de suite créant une « boucle de Larsen » ou pont electro-acoustique. L’objectif du traitement anti-Larsen est de couper cette boucle de Larsen. La nouvelle technologie BestSound présente dans l'intra iMini II de Siemens introduit FeedbackStopper, un nouvel anti-Larsen qui assure une gestion très efficace et novatrice du Larsen, et ce même dans les situations critiques. Cette nouvelle fonctionnalité sera présente dans tous les appareils équipés de la technologie BestSound. Aujourd’hui, la plupart des systèmes anti-Larsen est capable de gérer les situations statiques de Larsen avec une bonne efficacité. Or, cette situation statique ne correspond pas à la réalité du patient, où les changements rapides de situations interviennent très souvent et sont beaucoup plus difficiles à gérer. Pour une même personne, quelle que soit l’aération de son conduit, les conditions amenant le Larsen changent continuellement. Le simple fait de parler, de manger, de se toucher les cheveux ou encore de relever son chapeau, entraînent des modifications très rapides de l’environnement de l’appareil et donc du trajet du Larsen. Afin de pouvoir éliminer ce Larsen, dans ces situations gênantes pour le patient, il est essentiel que l’anti-Larsen agisse très rapidement, avec un délai très court de l’ordre de la milliseconde. Malheureusement, l’un des risques potentiels à cette réaction très rapide est la création accidentelle, dans certaines situations bien particulières, d’artéfacts se traduisant par la perception d’un son pur créé par le système en opposition de phase. En résumé, un bon anti-Larsen doit répondre à ces trois besoins. La nouvelle et performante solution offerte dans l'intra iMini II de Siemens en termes de gestion du Larsen se nomme FeedbackStopper. Cette nouvelle solution combine simultanément un système par opposition de phase adaptatif et un système innovant de décalage de fréquence. Le système par opposition de phase adaptatif analyse en permanence la boucle de Larsen et recrée un signal en opposition de phase à celui du Larsen. L‘opposition de phase permet d‘éliminer sans réduction de gain laissant un signal riche et propre. Pour améliorer davantage l‘efficacité de l‘anti-Larsen, le système de décalage de fréquence s‘enclenche avant l‘opposition de la phase. En situation de Larsen et uniquement dans cette situation, le signal de l’écouteur sera brièvement décalé de 25 Hz, permettant ainsi de casser très rapidement la boucle de Larsen. Cette vitesse de réaction s’accompagne également d’un autre avantage. En effet, là où pouvaient apparaître des artéfacts avec d’autres systèmes anti-Larsen, ce décalage de fréquence s’affranchit complètement de ce problème. Une légère variation de sonorité, si elle est perçue, est dans tous les cas beaucoup moins gênante que le sifflement du Larsen. Afin de proposer une sonorité parfaite dans la majorité des situations, FeedbackStopper est complètement désactivé dans les situations où il n’y a pas de risque de Larsen. Ces solutions anti-Larsen ne sont activées dans l'intra iMini II de Siemens que lorsqu’une situation de Larsen est détectée. Afin de faire parfaitement la distinction entre situation de Larsen ou non, Feedbackstopper utilise la technologie de « signature acoustique » (Siemens Acoustic Fingerprint Technology, AFT). Avec cette signature, les sons amplifiés sortant de l’écouteur de l’appareil sont très légèrement modulés en phase. A l’aide de ce « marqueur », l’appareil auditif peut facilement faire la distinction entre un son déjà amplifié (risque de Larsen) et un son environnant naturel. L‘ajout de ce marqueur n’entraîne aucune perturbation pour le patient, car la signature n’est absolument pas audible. L’identification de cette signature par l’appareil entraîne l’activation du décalage de fréquence et, plus tard si besoin, de l’activation de l’opposition de phase adaptative. Le traitement de la parole et du bruit dans l'intra iMini II de Siemens : Le Traitement de la Parole et du Bruit (TPB) présente dans l'intra iMini II de Siemens , se compose de deux réducteurs de bruits : le TVP ou Traitement Vocal Privilégié (algorithme n°1), actif en cas de bruit seul ; et l’ERP ou Emergence Rapide de la Parole (algorithme n°2), actif en présence d’un mélange de bruit et de parole. Le TVP est un débruiteur lent capable d’apporter une forte réduction du bruit, alors que l’ERP est un débruiteur très rapide capable de réduire le bruit entre les éléments de parole. Ces deux modules fonctionnent sur des algorithmes de détection de la parole qui analysent en continu le signal microphonique à la recherche d’indices caractéristiques de la voix. Quand il n’y a pas de parole détectée, le signal est automatiquement classé comme bruit et traité comme tel par le module TVP. Les niveaux de performance des intras Imini 101, Imini 301, Imini 501 et Imini 701 de Siemens
Une étude compare Lyric avec des aides auditives numériques: Equivalence confirmée
Résumé: Une étude a été menée au « Hörzentrum Oldenburg » (Centre Auditif d’Oldenbourg) en Allemagne, afin de comparer Lyric à des aides auditives numériques. Les 12 participants étaient des utilisateurs expérimentés d’aides auditives numériques. Ils ont d’abord passé différents tests avec leurs propres appareils. Les mêmes mesures ont été répétées après l’appareillage Lyric et une phase d’accoutumance. Il s’agissait en l’occurrence de tests vocaux dans le calme et dans le bruit, ainsi que d’un test de localisation et d’une mesure de l’effort auditif. Les résultats ont montré que, sur toutes les mesures entreprises, Lyric pouvait faire jeu égal avec l’aide auditive numérique. Malgré sa technologie analogique et ses possibilités de réglages relativement modestes, Lyric ne s’est pas révélé être désavantageux pour les patients. L’étude a aussi montré qu’en raison de son positionnement particulier dans le conduit auditif, Lyric ne convenait pas à tous les patients. Confortable dans l’oreille, Lyric peut conduire à un haut niveau de satisfaction des patients, grâce à son invisibilité et à la suppression de toute manipulation. Introduction: Le traitement analogique du signal de Lyric paraît simpliste comparé à celui des aides auditives numériques modernes à canaux multiples. Ces dernières offrent une multitude de possibilités de réglages, des fonctions souvent adaptatives qui s’ajustent à l’environnement auditif, ou disposent de technologies de microphones directionnels. Par contre, les possibilités de réglages de Lyric sont limitées et il ne dispose d’aucune fonction adaptative. Son positionnement profond dans le conduit auditif permet néanmoins d’exploiter au mieux les effets acoustiques naturels du pavillon de l’oreille et du conduit auditif. Ceux-ci contribuent fortement à atteindre une qualité sonore naturelle aussi élevée que possible et une bonne intelligibilité vocale. But de l‘étude: Le but de l’étude était de répondre à cette question: malgré sa technologie analogique, Lyric peut-il offrir aux patients des bénéfices équivalents à ceux des aides auditives numériques? La réponse devait s’appuyer sur des mesures objectives Configuration de l‘étude: Un ensemble de mesures a été réalisé chez les 12 participants à l’étude, dès leur première visite, avec leurs propres aides auditives numériques. L’appareillage Lyric a eu lieu au cours du second rendez-vous. Une session de contrôle a eu lieu trois jours plus tard, afin de vérifier le confort de port et de faire passer le test vocal de Fribourg. Un autre rendez-vous a été fixé après une période d’utilisation d’environ une semaine pour faire les autres mesures. Les mesures vocales ont été faites avec le test vocal de Fribourg à des niveaux de 50 et 65 dB. Le test de phrases d’Oldenbourg (OLSA) a été utilisé pour déterminer l’intelligibilité vocale dans le bruit. Il a été mené dans deux conditions de mesures différentes: 1. Avec le signal vocal et le bruit perturbant venant de l’avant (SON0) 2. Avec le signal vocal frontal et le bruit perturbant venant de l’arrière (SON180). Pour ce test, les sujets sélectionnaient leur programme individuel pour les situations bruyantes, programmé par leur audioprothésiste lors de l’appareillage dans son centre. La localisation a été mesurée à l’aide de haut-parleurs placés en cercle. Une bouffée de bruit à pondération vocale d’une durée de 1 seconde était émise par l’un des huit haut-parleurs et le sujet devait indiquer de quel haut-parleur elle provenait. Pour ce test, chaque direction a été testée 2 fois. La mesure de l’effort auditif a été faite en présentant au sujet des phrases du test de phrases d’Oldenbourg à différents rapports du signal au bruit (-6 dB, -3 dB, 0 dB, +3 dB, +6 dB, +9 dB, +12 dB) dans les conditions SON0. Les sujets devaient ensuite évaluer l’effort auditif sur une échelle de 13 niveaux. L’échelle s’étendait de «sans peine» à «extrêmement difficile». Les RSB positifs et le RSB 0 (0 dB à +12 dB) ont été mesurés oreilles nues. Les mesures avec appareil ont été faites avec la gamme de RSB de -6 dB à +6 dB. Participants: 12 sujets de sexe masculin, âgés en moyenne de 65 ans, ont participé à l’étude. Le plus âgé avait 81 ans et le plus jeune avait 30 ans. Les pertes auditives des sujets ont été choisies pour correspondre à la plage d’application de Lyric. Trois des sujets ont retourné prématurément les appareils et n’ont pas participé à toutes les mesures. Le nombre de jeux de données qui ont été prises en compte dans chaque présentation de résultats est précisé dans la légende de chaque figure. Résultats du test vocal : Les résultats du test vocal de Fribourg, représentés figure 1, montrent que, pour les deux niveaux de présentation, les sujets ont obtenu en moyenne les mêmes scores avec Lyric qu’avec les aides auditives numériques. Les résultats obtenus avec les deux types d’appareils sont nettement meilleurs que les résultats obtenus oreilles nues. Figure 1: Moyenne des résultats et écarts-types obtenus avec le test vocal de Fribourg pour 50 et 65 dB (n=12, Lyric n=11) Les résultats du test OLSA de la figure 2 représentent le rapport moyen du signal au bruit pour lequel les sujets comprennent correctement 50% des mots du test. Un RSB plus faible est obtenu avec Lyric, en particulier quand la parole vient de l’avant et le bruit de l’arrière. On observe aussi sur ce test que les résultats sont meilleurs avec les deux types d’appareils qu’oreilles nues. Figure 2: Moyenne des résultats OLSA et écarts-types pour toutes les conditions de mesure (n=12, Lyric n=9) Autre résultats: Les résultats du test de localisation ont montré moins d’erreurs, en moyenne, avec Lyric (figure 3), car les sujets pouvaient mieux localiser les signaux tests venant de l’avant ou orientés vers l’avant. Pour les localisations arrières et latérales, les deux appareils donnaient les mêmes résultats, révélant en particulier une nette amélioration, surtout vers l’arrière, par rapport aux résultats obtenus oreilles nues. Figure 3: Ecart moyen entre les directions indiquées et réelles dans le test de localisation (n = 10) Aucune différence n’a pu être observée entre les différentes conditions de mesure du test d’effort auditif. Lyric et les aides auditives numériques obtenaient en moyenne des appréciations comparables. Conclusion: Avec son traitement analogique du signal, Lyric offre évidemment beaucoup moins de possibilités de réglages et moins de fonctions que les aides auditives numériques. Dans le cadre de cette étude, les résultats des mesures montrent cependant que Lyric arrive au même niveau que les aides auditives numériques. On peut clairement observer que la différence de technologie n’est pas un inconvénient pour les utilisateurs de Lyric en termes d’intelligibilité vocale dans le calme comme dans le bruit ou de localisation spatiale. Globalement, l’image des deux systèmes est comparable. On peut donc répondre oui à la question posée en introduction qui était de savoir si, malgré la technologie analogique, Lyric offrait aux utilisateurs les mêmes avantages que les aides auditives numériques. Cette étude a aussi montré que Lyric ne convenait pas à chaque conduit auditif ou à chaque patient. Surtout en raison d’impératifs anatomiques qui sont sans importance pour les aides auditives traditionnelles. Avec un confort satisfaisant dans l’oreille, Lyric peut conduire à un haut niveau de satisfaction des patients, grâce à son invisibilité et à la suppression de toute manipulation. source: jens.tenholder@phonak.com
Oticon Intiga est réclamée par la presse grand public
Mercredi 18 janvier 2012 Oticon Intiga ne cesse d’être réclamée par la presse grand public, la presse spécialisée, la télévision et les radios…En plus d'être championne du design et de l'innovation, Oticon Intiga remporte la palme toutes catégories confondues. Des titres comme : Pleine Vie, Le Journal Toulousain, Fréquence Optic, Le Pays, La Marseillaise, Wat TV, Radio Sainte Baume, Le Républicain Lorrain, L’Est Républicain, Racines, France Dimanche…. ont rédigé de nombreux articles positifs qui ont d'ores et déjà consacré ce nouveau bijou. Oticon a consacré des années en recherche et développement sur ce nouvel appareil, pour faire en sorte qu'il soit adopté le plus rapidement possible par les patients. Les malentendants seront ravis de voir que leurs nouveaux appareils sont reconnus !
Siemens soutient l’association AuditionSolidarité.org en lui offrant des contours d’oreille
Siemens Audiologie, en tant que de mécène, vient d’adresser un don de 150 appareils auditifs de type contours d’oreille à l’association AuditionSolidarité.org. Siemens soutient l’association depuis 2010, à travers l’attribution d’aides auditives, la prise en charge de campagnes de communication pour la collecte d’appareils (affichage dans les salles d’attente de médecins, d'audioprothésistes…) et l’envoi de matériel d’information et de formation pour les écoles et les équipes locales formées par AuditionSolidarité.org.