La mise en ligne, du bilan du réseau expérimental de déclaration des traumatismes sonores aigus (TSA) d'Ile-de-France, pointe du doigt la non-conformité avec les dispositions de 1998, de près de 90% des établissements diffusant de la musique. Un constat qui doit être mis en relation avec les cas de traumatismes sonores aigus. En effet, selon cette étude, plus de la moitié des TSA recensés en Ile-de-France sont causés par les concerts en salle ou en plein air et les discothèques. Il faut savoir que ces traumatismes, chiffrés à 350 nouveaux cas par an, peuvent s'exprimer par une surdité brusque, une hyperacousie ou encore des acouphènes et qu'ils touchent principalement les jeunes âgés de 20 à 30 ans.
Consultez le bilan 2004-2006 du réseau expérimental de déclaration des traumatismes sonores aigus d'Ile-de-France.